Un régime piloté par les paiements
Les Philippines ont réglementé tôt les services sur actifs virtuels, et depuis un point de départ inhabituel : les transferts de fonds des travailleurs expatriés. Avec une main-d’œuvre très nombreuse à l’étranger qui envoie de l’argent au pays, les rails crypto ont d’abord été abordés comme une question de paiements et de transferts de fonds, et la supervision revient à la banque centrale plutôt qu’à un régulateur de marché.
Ce cadrage se lit dans les obligations, orientées vers l’identification des clients, la surveillance des transactions, la protection des consommateurs et la résilience opérationnelle.
Là où la SEC intervient
L’agrément de la BSP couvre les services sur actifs virtuels. Lorsque ce qui est proposé est un titre financier — un contrat d’investissement, un produit de rendement qui en présente les caractéristiques — les exigences d’enregistrement et d’information de la Securities and Exchange Commission s’appliquent séparément. La SEC s’est montrée particulièrement active pour mettre en garde contre les offres de placement non enregistrées.
Ce qu’il faut vérifier
La BSP publie la liste des PSAV agréés. La SEC publie des avis nommant les entités qui opèrent sans agrément, et ces avis constituent une ressource réellement utile pour les consommateurs — ils désignent des opérations précises plutôt que de décrire le risque de façon abstraite.
Sources
- Bangko Sentral ng Pilipinas, Virtual asset service providers (1 Jan 2026)
- Securities and Exchange Commission (Philippines), Advisories (1 Jan 2026)
Pas un conseil juridique ni fiscal. Ceci est un résumé de règles publiées, et non un conseil juridique ni fiscal. Les règles changent ; consultez les sources primaires indiquées ci-dessus.
Dernière révision par Conisec Staff. Fréquence de révision : Trimestrielle.